Loi faible des grands nombres
Définition : Définition 4.2.1 (Convergence en probabilité)
Soit X une variable aléatoire et \((X_n)\) est une suite de variables aléatoires définies sur le même univers, la suite des variables \(X_n\) converge en probabilité vers \(X\) si :
Autrement dit, l'écart entre les variables \(X_n\) et \(X\) peut être rendu aussi petit qu'on le veut.
Définition : Définition 4.2.2 (Convergence en moyenne quadrique)
Avec les mêmes notations, on dit que la suite des \(X_n\) converge en moyenne quadrique vers \(X\), si \(E(X_n)\) tend vers \(E(X)\) et si
Théorème 4.2.1 (Loi faible des grands nombres)
Soit \((X_n)\) une suite de variables aléatoires indépendantes, de même loi (par exemple binomiale), de même espérance mathématique \(m \)et de même variance \(\sigma^2.\)
Alors la moyenne des \(X_k\) converge en probabilité vers \(m \)(variable aléatoire constante).
Si l'on fait une série d'épreuves répétées indépendantes et nombreuses, il est probable que la moyenne observée des \(X_k\) soit voisine de l'espérance \(m \). La probabilité que la moyenne observée s'écarte beaucoup de \(m \)est faible.
C'est le cas si l'on lance 5000 fois de façon indépendante une pièce de monnaie bien équilibrée, la moyenne observée d'apparition de ”pile” sera proche de \(\frac{1}{2}\)